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Voici mon commentaire :

Nous avons ici un tableau de Gustave Courbet intitulé : « L’Origine du monde » ; tableau qui dérange toujours un certain public qui, ou détourne pudiquement son regard, ou le regarde par en-dessous, ou affecte de ne pas le voir. Un public qui est terriblement gêné, qui balance dans son esprit entre pornographie ou art pornographique.

La controverse qui a perduré durant des années était :

Est-ce un œuvre d’art ou de la pornographie ?

Bien entendu que nous avons affaire-là à une œuvre d’art ;

Ce n’est pas un œuvre d’art parce qu’il y aurait dedans quelque chose de philosophique ou de métaphysique ou de politique. C’est une œuvre d’art parce que Courbet était un maître de la transformation de la matière en chairs voluptueuses et lascives. Et quand il a reçu cette commande mercantile d’un riche égyptien, il ne s’est pas mis un plumeau dans la bouche pour barbouiller sa toile. Il a transcendé la ressemblance physique par la grâce et la virtuosité d’un pinceau lascif et agile et les effets d’une matière aux tons riches et denses pour nous amener a ressentir la sensualité profonde de ce bas ventre féminin frémissant offrant son sexe gourmand délicatement orangé que je regarde avec un émerveillement concupiscent. C’est de l’esthétique, de l’art pur.

Il faut donc le dire sans gêne et avec force.

Oui, nous avons affaire-là à une œuvre qui relève de l’art pornographique

Il y a 2 sortes d’art en ce qui concerne la représentation du nu :

L’art érotique qui fait appel à des réminiscences affectives, qui suggère la possibilité de l’acte physique.

L’art pornographique plus brutal, qui montre ce que la morale des époques interdit de montrer pour faire exploser sur l’instant l’instinct sexuel humain.

Il faut donc regarder ce tableau de près, le détailler, le fouiller du regard et sans gêne, en esthète et en être de chair, pour en découvrir et en ressentir toute les richesses, tous les effets.